Cinemateur : cinéma La Grenette à Bourg-en-Bresse, salle Art et essai. Film.

Que Dios nos perdone

du 20 au 26 décembre

mer 20 à 16h30 & 19h | jeu 21 à 19h | ven 22 à 14h30 & 21h | sam 23 à 14h & 19h | dim 24 à 16h30 & 19h | mar 26 à 19h


Affiche du film

de Rodrigo Sorogoyen
avec Antonio de la Torre, Roberto Alamo...

drame policier | Espagne | 2016 | 2h06 | VO
Sortie : 09 août 2017

Interdit aux moins de 12 ans

Fiche du film (pdf - 2.2 Mo)

Prix du meilleur acteur Goya 2017 - Prix du film policier de Beaune 2017

Résumé

Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement

Madrid, été 2011. La ville, plongée en pleine crise économique, est confrontée à l’émergence du mouvement des « indignés » et à la visite imminente du Pape Benoît XVI.
C’est dans ce contexte hyper-tendu que l'improbable binôme que forment Alfaro et Velarde se retrouve en charge de l'enquête sur un serial-killer d’un genre bien particulier. Les deux inspecteurs, sous pression, sont de surcroît contraints d’agir dans la plus grande discrétion…
Une course contre la montre s’engage alors, qui progressivement les révèle à eux-mêmes ; sont-ils si différents du criminel qu'ils poursuivent ?

Bande-annonce -

Dossier de presse Fichier pdf -

Critiques

Positif - La bonne idée de Rodrigo Sorogoyen est d'avoir situé l'action à Madrid au cours de l'été 2011 (...). A la canicule, qui amplifie le côté poisseux de cette affaire de violeur et tueur en série de vieilles bigotes, s'ajoute un climat anti-flic qui s'accorde au portrait ambigu des deux enquêteurs.

Télérama - Après La Isla mínima, qui mêlait, déjà, les codes du polar à la politique contemporaine, ce thriller vient confirmer l'excellente santé du cinéma de genre espagnol.

Les Inrocks - Tout surchauffe ici : la météo, le climat social, les troubles freudiens, les personnages, et le style de Sorogoyen, tendu, fébrile, physique, presque transpirant, branché à cent mille volts sur la rue madrilène, comme s’il y avait du Scorsese en lui.

 

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