Cinemateur : cinéma La Grenette à Bourg-en-Bresse, salle Art et essai. Film.

A perdre la raison

a été projeté du 05/09/2012 au 11/09/2012

Ce film a fait 201 entrées.


Affiche du film

de Joachim Lafosse
avec Emilie Dequenne, Niels Arestrup, Tahar Rahim...

Fiction | Belgique | 2011 | 1h51
Sortie : 22 août 2012

Chronique Cinémateur sur Tropiques FM

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Fiche du film (pdf - 138.33 Ko)

Prix d'interprétation féminine pour Emilie Dequenne - Un Certain Regard - Cannes 2012

Résumé

Murielle et Mounir s’aiment passionnément. Depuis son enfance, le jeune homme vit chez le Docteur Pinget, qui lui assure une vie matérielle aisée. Quand Mounir et Murielle décident de se marier et d’avoir des enfants, la dépendance du couple envers le médecin devient excessive. Murielle se retrouve alors enfermée dans un climat affectif irrespirable, ce qui mène insidieusement la famille vers une issue tragique.

Bande annonce

Dossier de presse Fichier pdf

Critiques

NOUVEL OBS - Joachim Lafosse vise juste et fait fort. (...) Les acteurs sont extraordinaires, (...). Le scénario du film est implacable, la mise en scène est imparable.

LES INROCKS - L'un des films les plus forts, les plus intelligents et émouvants qu'il nous ait été donné de voir sur un écran depuis longtemps.

TELERAMA - Pourquoi et comment une cellule familiale en vient à se désintégrer ? C'est la grande obsession du cinéma de Joachim Lafosse (...) qui franchit un cap avec ce film, impressionnant de tension sourde, de malaise refoulé.

LACROIX - À perdre la raison, dont les premières images disent l'ampleur tragique, est de ces films qui marquent pour longtemps. Inspiré d'un fait divers réel, le nouveau long métrage de Joachim Lafosse est à ce jour l'oeuvre la plus abyssale et la mieux maîtrisée de ce cinéaste belge de 37 ans.

LE MONDE - La puissance d'évocation du film, qui fait de la douceur une arme plus destructrice que la violence, est indéniable. Les acteurs y sont impressionnants d'intensité dans la retenue, la mise en scène, en caméra portée et cadrages serrés, soutenue par une musique baroque qui court droit à la mort, est oppressante à souhait.

 

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